París: Llums i Revolució

El blog de la història de França i la ciutat de París

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Mar 18 2010

París, ciudad de acogida

 El exilio español durante los siglos XIX y XX

Eds., Fernando Martínez López, Jordi Canal y Encarnación Lemus.

A lo largo de los siglos XIX y XX España expulsó o forzó a salir del país a muchos de sus ciudadanos en la época contemporánea. Muchos hombres y mujeres se vieron abocados a abandonar su patria para establecerse, temporal o permanentemente, en otro país. Por encima de otros destinos, París fue la gran ciudad de acogida. La historia española ha sido rica en este género de experiencias. Afrancesados, liberales, realistas, carlistas, progresistas, demócratas, republicanos, internacionalistas, cantonalistas, anarquistas, nacionalistas, monárquicos, derechistas y vencidos de la guerra fraticida de 1936-1939: todos ellos, en un momento u otro, probaron los sinsabores del destierro. Este libro analiza las razones que llevaron al exilio a París a numerosos refugiados y personalidades relevantes de la política española, así como las formas de vida que desarrollaron los exiliados, sus estrategias de conspiración, los espacios urbanos y de sociabilidad que frecuentaron o las relaciones con la política de la sociedad de acogida.

Lugar y fecha de edición: Madrid 2010Editorial: Marcial Pons, Ediciones de HistoriaPáginas: 413Encuadernación: RústicaMedidas: 22 cm. Idioma: Español

ISBN(13): 9788492820122


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Mar 18 2010

Ressenya del llibre de Michel Biard

Et la Révolution, dans tout ça ?

Article paru dans l’édition du 19.02.10 a Le Monde

Après des décennies de batailles idéologiques, l’ouvrage collectif dirigé par Michel Biard témoigne d’un retour à l’érudition

 

le combat des chefs est terminé : « Soboul est mort, Furet est mort, et moi-même je ne me sens pas très bien… » Par cette pirouette, vingt ans après les célébrations du bicentenaire de la Révolution française, point culminant de l’affrontement entre les écoles marxiste et libérale, Michel Vovelle souhaite signifier que l’heure est à l’apaisement.

 

Dans sa préface à La Révolution française. Une histoire toujours vivante, l’ancien élève d’Albert Soboul, violemment critiqué par François Furet (dont il ne peut s’empêcher de pointer le « succès posthume immérité »), entend avant tout souligner le dynamisme incontestable de la recherche actuelle, moins exposée depuis la fin des commémorations.

Erudition solide

C’est précisément l’objet de ce copieux collectif coordonné par Michel Biard, directeur des Annales historiques de la Révolution française. A l’origine, il s’agissait de répondre au Livre noir de la Révolution française, paru aux éditions du Cerf en 2008. Ce dernier ouvrage n’ayant pas eu le retentissement escompté, malgré la présence de plusieurs contributeurs médiatiques (Stéphane Courtois, Emmanuel Le Roy Ladurie ou Jean Tulard), le projet changea quelque peu de nature, mais il fut tout de même mené à bien. Le résultat est un riche tour d’horizon des recherches menées en France sur la Révolution, qui témoigne d’un tournant : le retour, après des décennies de batailles idéologiques, à une érudition plus solide. En une trentaine de synthèses, agrémentées de courtes bibliographies, chose appréciable dans un domaine où la production historiographique a quelque chose de vertigineux, les auteurs abordent des sujets très variés.

Il peut sembler significatif que l’éternelle controverse sur les causes de la Révolution soit évoquée dans un seul et bref article, intitulé « La faute à Voltaire ? La faute à Rousseau ? », où Marc Bélissa articule le lien entre les Lumières et le mouvement de 1789 . « Les idées des Lumières n’ont pas été «appliquées» par les révolutionnaires, elles ont été les éléments avec lesquels ils ont essayé de bâtir leurs propres conceptions », souligne-t-il, alors que dans une brillante synthèse sur la politique scolaire, Luc Chappey récuse l’idée simpliste d’un échec de la pédagogie des révolutionnaires, « vaste entreprise qui vise, selon les principes issus de la philosophie sensualiste, à perfectionner les hommes ».

Vivant et érudit, l’ensemble constitue un tableau des enjeux historiographiques du moment. On regrettera pourtant que les articles évacuent pour la plupart la perspective mondiale et celle du temps long, s’en tenant à la seule France de la décennie 1789-1799, coupant la dynamique révolutionnaire à la fois de ses racines (les Lumières) et de ses prolongements (les luttes du XIXe siècle). De même, les influences étrangères et les révolutions contemporaines, hormis le cas très particulier de Saint-Domingue, sont à peine évoquées.

On s’étonnera enfin, malgré l’apport considérable, depuis un demi-siècle, des historiens étrangers, qu’aussi peu d’entre eux aient été sollicités. Est-il possible aujourd’hui, si l’on souhaite dresser un tableau de la recherche sur la Révolution, de ne solliciter aucun membre d’une université américaine, alors même qu’à l’heure actuelle les chercheurs sur le sujet sont plus nombreux aux Etats-Unis qu’en France ?

Jérôme Gautheret


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Mar 18 2010

Nou llibre sobre la Revolució francesa

Michel BIARD (dir.), La Révolution française. Une histoire toujours vivante, 2010

 

Depuis 1989, date du bicentenaire de la Révolution française, les études sur ce moment fondamental de l’histoire de la France se sont poursuivies et de nouveaux chantiers de recherche ont été ouverts. Les grandes thématiques nées de 1789 fascinent toujours autant, au point d’être sans cesse interrogées et réinterprétées.

Dans sa préface, Michel Vovelle écrit avec humour : « Soboul est mort, Furet est mort et moi-même je ne me sens pas très bien. » Pour autant, l’auteur n’en démontre pas moins l’incontestable dynamisme de l’historiographie de la Révolution, comme les contributions ici réunies en témoignent.

Pour faire le point de cette vitalité, une trentaine d’historiens réunis par Michel Biard, professeur à l’Université de Rouen, s’emploient à établir chacun dans son domaine l’état des connaissances. La Révolution française a-t-elle été provoquée par les idées des philosophes ? A-t-elle été une catastrophe économique, un désert artistique et scientifique ? Que fut dans cette révolution la place des paysans, des femmes ? En quoi notre actuelle démocratie est-elle encore largement redevable de cette période, via les élections, la sociabilité politique, la presse, le langage, etc. ? Loin des idées reçues, cet ouvrage apporte ici de nouveaux éléments de réponse à ces questions toujours actuelles, fondés sur les études les plus récentes. Autant de synthèses claires et concises qui permettront au lecteur de (re)découvrir la Révolution française.

Par décision des auteurs, les droits de cet ouvrage seront versés au profit de la Société des études robespierristes, société savante qui se consacre depuis sa fondation en 1907 à l’histoire à la fois scientifique et républicaine de la Révolution française par ses colloques, études et publications (notamment la revue Annales historiques de la Révolution française).

SOMMAIRE Préface. A la résurrection des piques ! – Michel Vovelle La faute à Voltaire ? La faute à Rousseau ? – Marc Belissa Le roi boit, la reine mange, le peuple crie… - Annie Duprat Quelle « centralisation jacobine » ? – Michel BiardFrançais, encore un effort pour être républicain ! – Pierre Serna Délibérer et voter : une passion durable. – Malcom Crook et Serge Aberdam Les sociétés politiques : des laboratoires de démocratie. – Danièle Pingué La naissance d’un « quatrième pouvoir » ? – Éric Wauters Rendre la justice à la nation. Révolution constituante et réforme judiciaire (1789-1791). – Hervé Leuwers Croire jusqu’à la Raison. – Philippe Bourdin La Contre-Révolution : une voie de politisation du peuple à l’époque révolutionnaire. – Valérie Sottocasa Violence/s et R/révolution, les raisons d’un malentendu. – Jean-Clément Martin La guerre. Défendre la Révolution ou la répandre ? – Jean-Paul Bertaud Soldats et citoyens, soldats parce que citoyens : les hommes de l’armée nouvelle. – Annie Crépin Les nobles victimes de la Révolution ? – Karine Rance La Révolution n’a pas été une « catastrophe économique ». – Guy Lemarchand L’abolition de la féodalité et des privilèges, ou les illusions de la nuit du 4 août 1789. – Jean Bart Une Révolution sans ou contre les paysans ? – Jean-Pierre Jessenne La Révolution française et la famille. – Jean-Jacques Clère Une absence de révolution pour les femmes ? – Martine Lapied Parler la langue du peuple pendant la Révolution. – Jacques Guilhaumou Les écoles de la Révolution : pour en finir avec la thèse de la table rase. – Jean-Luc Chappey Les masques et la plume. – Philippe Bourdin La Révolution française et les ciences : quelles recontres ? – Patrice Bret Les Arts florissants. – Philippe de Carbonnières Les fausses évidences du « vandalisme révolutionnaire ». – Serge Bianchi La Révolution au-delà des frontières ? – Pascal Dupuy et Alan Forrest Retour sur 200 ans d’histoire de la Révolution – Claude Mazauric

448 pages, 27 €, paru aux Éditions Tallandier – 2, rue Rotrou – 75006 Paris, disponible en librairie.


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Mar 13 2010

En el pont

Un home  i una dona sols

en un pont del Sena

                                 blau i endormiscat,

sobre el buit sentit de la multitud,

sobre totes les llums incertes.

Allà baix, ben lluny, es canvien els governs,

es pronuncien savis discursos…

Des d’aquí amb prou feines es veu,

com si el Sena

                           oscil.lés confós.

S’estan així tota la nit, sense paraules,

                                                             sense petons,

sota l’impermeable transparent,

com si en el farcell de cel.lofana

s’amagués un regal de la terra

                                                   per tota la terra!

Que Déu faci

                      que no tinguem una casa,

o molts beneficis, o un benestar rutinari,

sinó que, a qualsevol lloc de l’univers,

estiguem sempre en el pont.

En el pont

                     que mira el cel eternament,

en el pont

                l’essència del qual és santa,

en el pont estès per damunt del temps,

per damunt de tota falsedat i mesquinesa.

Eugeni Ievtuixenko


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Feb 19 2010

“Concert Spirituel”

Jordi Savall ens  transporta al París del segle XVIII amb el suggeridor  “Concert Spirituel”. Com és conegut a partir de 1725 i sota la direcció de Danican Phildor es presentaren a “la sala dels Cent Suissos” en el Palau de les Tulleries 1253 obres de 456 compositors, les quals aplegades sota el nom de “Le Concert Spirituel” van ser un clar element de dinamització de la cultura musical d’aquell temps.  L’11 de març de 1790, un any després de la Revolució, es va tancar aquesta programació musical. A traves d’obres de Corelli (1653-1713), Rameau (1683-1764) i Telemann, Savall  ens evoca l’època de Lluís XV, “le Bien-Aimé” ( 1715-1774, rei de França i de Navarra).

Una música recomanable que ens acosta una mica més a aquell segle XVIII ple de canvis.

Més informació:

Brenet, Michel (1900), Les concerts en France sous l’Ancien Régime, Paris.

Raugel, Félix (1963), Le Concert Spirituel. Encyclopédie de la Pléiade, Paris.

Pierre, Constant (1975), Histoire du Concert Spirituel 1725-1790, Paris.

Tanmateix, si voleu seguir la programació de concerts d’en Jordi Savall:

www.alia-vox.com/index.php?get_lang=ca 


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